03.07.2007

la dernière EXPOSITION 29/03>20/06/07

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" Photographier des flaques d’eau, au croisement entre deux rues et y révéler tout un monde, c’est faire montre d’une incroyable négligence : c’est négliger le fait que la réalité est lourde, sale et humide. Nikolaï Saoulski, lui, a décidé de considérer les choses dans leur vivacité, leurs surprises, leurs jeux. La flaque qui stagne et le trottoir maculé sont devenus un tourbillon océanique ou stellaire. Est-il pardonnable d’une telle frivolité? Oui - car chez lui la légèreté est un parti pris et non de l’inconscience. La vie est une énigme joyeuse, enveloppée dans les apparences de la pesanteur. Ses images sont ainsi beaucoup plus savantes qu’elles ne le laissent penser.
Tout d’abord, le format et la mise en page choisis par l’artiste font de la photographie une lucarne ouverte sur autre chose. On se rend ainsi définitivement compte, si on ne l’avait pas encore compris, que la photographie ne découpe pas le réel mais en présente des versants ignorés par l’œil. Même si rien de ce qu’elle englobe dans son cadrage n’a été inventé, elle se glisse pourtant dans les replis de la réalité.
Ici, la facture un peu floutée des images invite à un voyage dans la texture du monde où l’on apprend qu’il n’y a guère de différence entre les remous d’un caniveau et ceux qui agitent la vaste nature. Nikolaï Saoulski se situe ainsi dans les recherches d’un Dubuffet. L’on est surpris aussi par le léger cadre noir qui entoure l’image et donne l’impression que celle-ci est enfermée dans une boîte : l’artiste est un expérimentateur, qui relève des échantillons du monde et les soumet aux tests de ses formules chimiques.
On ne passe donc pas devant ces images sans éprouver un léger vertige, comme si, sous leur eau dormante, se cachait un véritable maelström."

Anne Malherbe

28.05.2007

Une Nouvelle Série se dessine

"STREET-SERIES-01"
(j'aime bien ces titres - presque des codes d'inventaire -
ils rendent à l'image toute leur force en évitant que celle-ci soit diluée par l'intentionnalité du titre)

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26.05.2007

"SKIES 2007"

Une nouvelle série de photos réalisées avec mon portable.
Le ciel.
Tantôt derrière une assemblée de pigeons posés sur un cable, métro Saint-Paul (j'allais rejoindre Gwénaëlle pour un déjeuner), tantôt réfléchi par une vitre d'un camion, rue Rivoli, ou le capot d'une voiture, dans une petite ruelle qui mène au centre Georges Pompidou, ou encore pris à travers une flaque d'eau un matin rue Ramey.

MON NOUVEAU SITE

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LA VOIE DES ANGES (peinture sur verre)

Voici le slide-show des œuvres présentées l'années dernières à la Belle Hortense, durant l'exposition "La Voie Des Anges" 2 juin > 12 septembre 2006.

Last year's show ("Angels' Path") pieces 6 june > 12 september 2006 at La Belle Hortense, Paris, France

"Les Ailes Du Désir"

Ce qu’il y a de bien avec les artistes étrangers, c’est qu’ils osent parler de choses, prononcer des mots que nous avons, nous, relégués dans les caves de notre vocabulaire. A "La Belle Hortense", rue Veille-du-Temple, il faut aller voir les objets-tableaux de Nikolaï Saoulski. Il y est question d’ "âme", de "state of heaven", de "voie des anges". Ce sont comme des boîtes où se superposent en relief, derrière une plaque de verre, des photographies, des figures, des inscriptions, selon les cas. L’efficacité graphique vaut celle de la publicité — ce que l’artiste ne renie pas — et celle, aussi, des affiches de propagande soviétique. Il y a une simplicité des formes et des couleurs, une clarté du message qui parlent directement. Il me semble qu’on a besoin, plus qu’on ose se l’avouer, d’un art qui s’adresse immédiatement à nous, d’images qui s’offrent sans qu’on ait besoin de déblayer des épaisseurs d’interrogations. Ce n’est pas parce qu’elle est claire dans son graphisme ou dans son message que l’image se laisse facilement réduire. Ici, retrouver, affublé d’ailes, le petit personnage chutant sur les rails du métro, qu’on voit reproduit sur l’interrupteur de courant des stations, le retrouver, donc, transformé en ange qui se casse la figure, cela prête à sourire. Mais cela fait aussi songer qu’il en faut peu pour que la réalité bascule radicalement. L’artiste met en suspension dans ses boîtes des messages à la fois discrets et autoritaires — "Love is the Purpose", par exemple — déclinés en transparence ou en reliefs, comme parvenus à différents degrés d’incarnation. Si la publicité nous envoie des messages directs qui s’immiscent en nous sans qu’on l’ait cherché, ici aussi quelque chose de positif prend corps, porté par le rapport des couleurs, la direction des lignes. L’œuvre fait figure de memento — souviens-toi que tu es un être d’aspirations.

Anne Malherbe

PORTRAITS © 1994 - 2007

Voici un "slideshow"
pour vous permettre de visualiser quelques exemples de mon travail en tant que portraitiste (1994 > 2006):

LE CORPS pour sujet (PEINTURE)

Voici un "slideshow"
pour vous permettre de visualiser le travail sur le corps (2001 > 2004) :

24.05.2007

PORTRAITS de COMÉDIENS

Depuis fin 2006, je réalise des portraits de comédiens.
Voici un "slideshow" pour vous permettre de visualiser quelques exemples :
Since end of 2006, I make actors' portraits, here you can visualize few examples.

DARREN LOUCAS à La Belle Hortense

Jeudi 24 mai Darren Loucas était venu nous enchanter à la Belle Hortense.
Un authentique moment de joie... En voici un extrait :